Retour à l'accueil Lire ou écrire dans la rubrique TEXTES VISITEURS. Contacter Neosystème Info sur le site




Article n°38
AMPOULES BASSE CONSOMMATION : CA AUSSI, C'EST DANGEREUX ?
Paru le 12/06/2008
Source : voir article
[ Notation des dernières parutions ]
Tous les articles de la rubrique

On nous a seriné pendant des années pour que l'on abandonne ces "antiques" ampoules à incandescence au profit des ampoules BE (Basses Energies). Et bien il s'avère que ce "progrès technologique" se fait au détriment de notre santé !

Ampoule BE...

Ce procédé donne furieusement l'impression d'être une belle arnaque, aussi bien pour notre santé que pour l'environnement ; voici le pourquoi du comment...

1 - LA SANTE

Le problème, c'est que les ampoules BE ( appelés également Fluocompactes ) possèdent un circuit imprimé avec plusieurs composants, ce qui génère un champs électromagnétique qui, en-deça de 30 cm pose des problèmes pour la santé.



Voici un passage édifiant de la définition de ce type d'ampoule sur Wikipédia : "

Ces lampes fluocompactes produisent de faibles champs électromagnétiques (CÉM) qui pourraient perturber la santé et l'environnement. Elles génèrent d’importants rayonnements radioélectriques (gêne pour les équipements de radiocommunication).

Contrairement aux ampoules classiques, les champs détectés des ampoules basse consommation allumées atteignent, à 20 cm, entre 4 et 180 V/m pour des puissances allant de 20 à 11 Watts. Ce n'est qu'à une distance d'un mètre qu'on retrouve une valeur de 0,2 V/m,(mesure habituelle de l'environnement). il est donc déconseillé d'utiliser ces ampoules en tant que lampes de chevet ou de bureau. On ne connait pas encore très précisément les risques par rapport à la santé mais on suspecte une augmentation des risques de leucémie, une influence sur les cycles de sommeil / veille et d'une manière générale le stress.".


Hum...hum, sympathique, on connaissait déja les lignes haute-tension, les antennes relais, les téléphones portables...

Vous me direz, "30 cm, c'est pas beaucoup..." Pour un plafond, en moyenne à 2,50 mètres du hauteur, moins 30 bons cm de fil pendant avec le lampadaire ; si vous faites 1m75 votre tête n'est plus très loin...et puis même à 50 cm...c'est encore bien au dessus de la norme.

Mais alors, puisqu'on en entend pas parler à la TV et qu'on en vend à tire-l'arigot, c'est nouveau comme découverte ?

Et bien...NON ! Les ingénieurs de l'INERIS (
L'Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques ) s'en sont aperçus en 2002. Et oui, 6 ans qu'ils savent...

2 - L'ENVIRONNEMENT

L'ampoule contient : Du gaz de mercure, du plomb,  substances toxiques,
un circuit imprimé, dont la fabrication pollue (peroxyde de fer nécessitant l'utilisation d'un neutralisant), résistances, condensateurs, diodes, transistors, transfo .

Ces ampoules doivent donc subir un recyclage spécial. Vos ampoules cassées ou grillées ; vous en faites quoi ?  Vous étiez au "courant" ? ( jeu de mot, pardon...).

Il y a une solution, mais c'est encore plus cher sur le coup : LES AMPOULES L.E.D.

Ampoule 66 LEDS - 55W...18,95 € - DV : 50 000 heures

C'est comme le diésel (enfin, surtout avant...), il faut faire "des kilomètres" avant que ce soit rentable...( voir le tableau ci-dessous ).



source : extrait de la vidéo en fin d'article.

Il faut revoir à la baisse les données du tableau pour les ampoules LED. C'est plutôt 50 000 heures de vie, et les prix peuvent aller jusqu'a 50 € pour une bonne ampoule...mais c'est quand même mieux que les fluocompactes... enfin, bon...

On ne sait plus quoi faire pour améliorer les choses... chaque fois on s'aperçoit que c'est pourri...Ouais, je sais, c'est pas pourri pour tout le monde, surtout pour ceux qui les fabriquent ( et qu'elles ne sont pas données )...

Voici une vidéo de Next-up qui synthétise le problème avec également des mesures de la pollution:


Vidéo Next-up
( Cette vidéo nécéssite le plugin Flash téléchargeable sur la page de lien )







Article n°37
FOLDIT : UN JEU VIDEO POUR LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE.
Paru le 07/06/2008
Source : bulletins-electroniques.com

[ Notation des dernières parutions ]
Tous les articles de la rubrique


Au lieu d'occire des monstres galactiques terroristes et des assassins bioniques, l'amateur de jeu vidéo peut désormais contribuer à un combat réel contre d'autres ennemis mortels : les maladies et les virus.

Les joueurs de FOLDIT, un jeu vidéo développé par des chercheurs de l'Université de Washington, doivent manipuler, tourner et plier des protéines pour réussir à percer les mystères des protéines humaines qui aident le corps à mener à bien d'innombrables tâches allant de la dégradation des aliments au transport de l'oxygène dans le sang et pouvant également jouer un rôle crucial dans certaines maladies ou virus.



"Nous espérons changer la façon dont la science est faite et par qui elle est faite" déclare Rozan Popovic, professeur associé d'ingénierie informatique ayant participé au développement du jeu. "Notre but ultime serait que des gens normaux jouant au jeu puissent devenir candidats au Prix Nobel."

Les scientifiques passent de longues heures et dépensent beaucoup d'argent afin de mieux comprendre la forme et la fonction des protéines, c'est pourquoi les créateurs de FOLDIT espèrent que le jeu transformera des amateurs de jeu vidéo en "scientifiques de canapé" capables de participer à des découvertes sur les mystères biologiques.

 "On essaye d'utiliser les capacités du cerveau humain de personnes du monde entier pour faire avancer la recherche biomédicale" affirme David Baker, professeur de biochimie et membre de l'équipe ayant conçu FOLDIT.


Chaque protéine est constituée d'une chaîne d'acides aminés qui se plie dans une forme particulière idéale dans laquelle elle dépense le moins d'énergie. La communauté scientifique connaît déjà la composition génétique de beaucoup de protéines mais ne sait pas comment celles-ci s'organisent spatialement pour se structurer en ces formes complexes.

FOLDIT transforme la manipulation de protéine en une compétition sportive, les joueurs cliquant et repliant la protéine serpentoïde sur leur écran. Le but étant de condenser la protéine dans sa forme la plus compacte avec le moins de trous ou d'interstices possibles. Le moteur du jeu calcule le score à partir de cette compacité et les meilleurs scores sont étudiés de manière plus approfondie par les chercheurs de l'Université de Washington.

 "Trouver la structure et la forme idéale d'une protéine peut aider à comprendre ce que la protéine fait, comment elle agit et peut fournir un point de départ pour bloquer son action si elle intervient dans une maladie" conclue le professeur Barker.





Article n°30
L'INSECTE ESPION : UN PAS DE PLUS VERS BIG BROTHER
Paru le 09/05/2008
Source : futura-sciences
[ Notation des dernières parutions ]
Tous les articles de la rubrique

A la dernière conférence MEMS 2008, l'université du Michigan a présenté un concept inédit : un coléoptère muni d'implants, pilotable à distance comme un modèle réduit. Cette recherche est soutenue par le Darpa, instrument financier de la Défense des Etats-Unis.

On l'appelle Cyborg Beetle, un nom que l'on pourrait traduire par cyber scarabée. Cet animal a – involontairement – joué les vedettes lors de la dernière conférence MEMS 2008, dont l'objet n'a rien à voir avec la biologie mais concerne les capteurs et autres senseurs micromécaniques baptisés MEMS (Micro Electro Mechanical Systems).

L'animal (l'engin ?) n'était pas physiquement présent mais il a été présenté par l'équipe de l'université du Michigan qui l'a conçu (créé ?). Le principe consiste à implanter trois électrodes dans un insecte de bonne taille, en l'occurrence un coléoptère dynaste, ce cousin du scarabée muni d'une longue et unique corne (unicorn beetle en anglais, Dynastes tityus de son nom scientifique). Deux d'entre elles plongent dans les muscles des ailes, à droite et à gauche, et la troisième s'enfiche dans le ganglion cérébral de l'infortuné insecte.

Ces trois stimulateurs sont reliés à un minuscule contrôleur électronique et à une pile lithium-ion, tous deux solidement installés sur le thorax de l'insecte. Ce sac à dos thoracique porte, au bout d'un bras coudé, un stimulateur visuel composé de diodes électroluminescentes, placées devant les yeux de l'insecte. En les allumant, on peut inciter le coléoptère à se diriger dans une certaine direction. (
Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences)



Le Cyborg beetle et ses implants. La photographie a montre le contrôleur Texas Instruments MSP 430 (qui mesure 3 x 3 x 1 mm et pèse 62 mg). Il est alimenté par une pile minuscule, d'un modèle utilisé pour les implants cochléaires. Avec ses 170 mg, c'est l'élément le plus lourd. Cet ensemble est relié aux électrodes enfoncées dans le corps de l'animal ainsi qu'à un stimulateur visuel (visible sur l'image b), portant quatre diodes blanches. Le coléoptère en vol (c) doit porter près de 240 mg... © MEMS 2008/Technical Digest

L'implantation a lieu avant la métamorphose, quand l'insecte est une chenille ou une chrysalide. Les petits dispositifs implantés s'intègrent mieux dans les tissus encore mous, qui finissent par les entourer. La mortalité varierait de 20 à 80 % selon les lieux d'implantation des électrodes.

Cet insecte robotisé vole-t-il ? Oui, selon des photos présentées par les chercheurs de l'université du Michigan et publiées sur un site japonais de robotique. Mais pour l'instant, le coléoptère ne vole qu'en rond et en zigzag, grâce à l'action des électrodes activant les muscles.

L'insecte robotisé vole... Le malheureux animal est fixé à une attache souple de 10 centimètres de longueur. Chacune de ces trois images est composée de dix clichés pris à 0,2 seconde d'intervalle, montrant le même coléoptère à différentes positions. Sur l'image a, le muscle de l'aile gauche est stimulé, ce qui le fait tourner sur sa droite. Quand la stimulation cesse (b), l'insecte décrit des zigzags avant que les muscles de l'aile droite soient à leur tour stimulés (c). © MEMS 2008/Technical Digest


Ce projet un peu fou n'est pas une élucubration d'étudiants. Il répond à un appel d'offres (« sollicitation » BAA06-22) de la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency), une agence de financement dépendant du ministère de la Défense des Etats-Unis. Le projet est baptisé Hi-MEMS, pour Hybrid Insect MEMS. Son Program Manager au Darpa est Amit Lal, spécialiste de micro mécanique. D'après le site de Technovelgy, ce chercheur aurait été inspiré par une nouvelle de science-fiction, Sparrowhawk (épervier), de  Thomas A. Easton, publiée en 1990.

Nul ne sait si ces expériences aboutiront vraiment à des armées d'insectes volants, porteurs de caméras, de poison ou de charges explosives. Mais l'idée est dans l'air... (Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences)

L'implant est fixé sur la chrysalide (i) et reste à sa place sur l'adulte (ii). Les électrodes sont enfoncées dans les muscles des ailes (a et b). © MEMS 2008/Technical Digest

-------------------------------

Le Darpa est une agence à surveiller de près, c'est le mosento de la recherche en armement hi-tech... Un jour, elle créera l'arme ultime de contrôle mental humain, à n'en pas douter... Pour nos enfants, les futurs pantins de demain.

Dans la série "lost", les scénaristes nous ont fait un clin d'oeil au sujet de cette agence, à moins que ce ne soit qu'une coincidence, ils ont changé une lettre...le "p ".









Haut de page

nom de domaine