On
nous a seriné pendant des années pour que l'on
abandonne
ces "antiques" ampoules à incandescence au profit des
ampoules
BE (Basses Energies). Et bien il s'avère que ce
"progrès
technologique" se fait au détriment
de notre santé !
Ce
procédé donne furieusement l'impression
d'être une
belle arnaque, aussi bien pour notre santé que pour
l'environnement ; voici le pourquoi du comment...
1
- LA SANTE
Le problème, c'est que les ampoules BE ( appelés
également Fluocompactes )
possèdent un circuit imprimé avec plusieurs
composants,
ce qui génère un champs
électromagnétique
qui, en-deça de 30 cm pose des problèmes pour la
santé.
Voici un passage
édifiant de la définition de ce type d'ampoule
sur Wikipédia : "
Ces lampes fluocompactes produisent de faibles
champs
électromagnétiques (CÉM) qui
pourraient perturber la santé et
l'environnement. Elles génèrent
d’importants rayonnements
radioélectriques (gêne pour les
équipements de radiocommunication).
Contrairement aux ampoules
classiques, les champs détectés des
ampoules basse consommation allumées atteignent,
à 20 cm, entre 4 et
180 V/m pour des puissances allant de 20 à 11 Watts. Ce
n'est qu'à une
distance d'un mètre qu'on retrouve une valeur de 0,2
V/m,(mesure
habituelle de l'environnement). il est donc
déconseillé d'utiliser ces
ampoules en tant que lampes de chevet ou de bureau.
On ne connait pas encore très
précisément les risques par rapport à
la
santé mais on suspecte une augmentation des risques de
leucémie, une
influence sur les cycles de sommeil / veille et d'une
manière générale
le stress.".
Hum...hum, sympathique, on connaissait déja les lignes
haute-tension, les antennes relais, les
téléphones
portables...
Vous me direz, "30 cm,
c'est pas beaucoup..." Pour un plafond, en moyenne
à 2,50 mètres du hauteur, moins 30 bons
cm de fil pendant avec le lampadaire ; si vous faites 1m75 votre
tête n'est plus très loin...et puis même
à 50 cm...c'est encore bien au dessus de la norme.
Mais
alors, puisqu'on en entend pas parler à la TV et qu'on en
vend
à tire-l'arigot, c'est nouveau comme découverte ?
Et
bien...NON ! Les ingénieurs de l'INERIS ( L'Institut National de
l'Environnement Industriel et des Risques ) s'en sont
aperçus en 2002. Et oui, 6 ans qu'ils savent...
2 -
L'ENVIRONNEMENT
L'ampoule contient : Du gaz de mercure, du plomb,
substances toxiques, un circuit imprimé,
dont la
fabrication pollue (peroxyde
de fer nécessitant l'utilisation d'un
neutralisant), résistances,
condensateurs, diodes, transistors, transfo.
Ces ampoules doivent donc subir un recyclage spécial. Vos
ampoules cassées ou grillées ; vous en faites
quoi ?
Vous étiez au "courant" ? ( jeu de mot, pardon...).
Il y a une solution, mais c'est encore plus cher sur le coup : LES AMPOULES L.E.D.
C'est comme le diésel (enfin, surtout avant...), il faut
faire "des kilomètres" avant que ce soit rentable...( voir
le tableau ci-dessous ).
source
: extrait de la vidéo en fin d'article.
Il faut revoir à la
baisse les données du tableau pour les ampoules LED. C'est
plutôt 50 000 heures de vie, et les prix peuvent aller
jusqu'a 50 € pour une bonne ampoule...mais c'est quand
même mieux que les fluocompactes... enfin, bon...
On ne sait plus quoi faire
pour améliorer les choses... chaque fois on
s'aperçoit que c'est pourri...Ouais, je sais, c'est pas
pourri pour
tout le monde, surtout pour ceux qui les fabriquent ( et qu'elles ne
sont pas données )...
Voici
une vidéo de Next-up qui synthétise le
problème avec également des mesures de la
pollution:
Vidéo Next-up (
Cette vidéo nécéssite le plugin Flash
téléchargeable sur la page de lien )
Au lieu
d'occire des monstres galactiques
terroristes et des assassins bioniques, l'amateur de jeu
vidéo peut
désormais contribuer à un combat réel
contre d'autres ennemis mortels :
les maladies et les virus.
Les joueurs de FOLDIT, un jeu vidéo
développé par des chercheurs de
l'Université de Washington, doivent
manipuler, tourner et plier des protéines pour
réussir à percer les
mystères des protéines humaines qui aident le
corps à mener à bien
d'innombrables tâches allant de la dégradation des
aliments au
transport de l'oxygène dans le sang et pouvant
également jouer un rôle
crucial dans certaines maladies ou virus.
"Nous
espérons changer la façon dont la science
est faite et par qui elle est faite" déclare Rozan Popovic,
professeur
associé d'ingénierie informatique ayant
participé au développement du
jeu. "Notre but ultime serait que des gens normaux jouant au jeu
puissent devenir candidats au Prix Nobel."
Les scientifiques
passent de longues heures et dépensent beaucoup d'argent
afin de mieux
comprendre la forme et la fonction des protéines, c'est
pourquoi les
créateurs de FOLDIT espèrent que le jeu
transformera des amateurs de
jeu vidéo en "scientifiques de canapé" capables
de participer à des
découvertes sur les mystères biologiques.
"On essaye d'utiliser les
capacités du cerveau humain de personnes du monde entier
pour faire
avancer la recherche biomédicale" affirme David Baker,
professeur de
biochimie et membre de l'équipe ayant conçu
FOLDIT.
Chaque
protéine est constituée d'une chaîne
d'acides aminés qui se plie dans
une forme particulière idéale dans laquelle elle
dépense le moins
d'énergie. La communauté scientifique
connaît déjà la composition
génétique de beaucoup de protéines
mais ne sait pas comment celles-ci
s'organisent spatialement pour se structurer en ces formes complexes.
FOLDIT
transforme la manipulation de protéine en une
compétition sportive, les
joueurs cliquant et repliant la protéine
serpentoïde sur leur écran. Le
but étant de condenser la protéine dans sa forme
la plus compacte avec
le moins de trous ou d'interstices possibles. Le moteur du jeu calcule
le score à partir de cette compacité et les
meilleurs scores sont
étudiés de manière plus approfondie
par les chercheurs de l'Université
de Washington.
"Trouver la structure et la forme idéale d'une
protéine
peut aider à comprendre ce que la protéine fait,
comment elle agit et
peut fournir un point de départ pour bloquer son action si
elle
intervient dans une maladie" conclue le professeur Barker.
A
la dernière conférence MEMS 2008,
l'université du Michigan a présenté un
concept inédit : un coléoptère muni
d'implants, pilotable à distance comme un modèle
réduit. Cette recherche est soutenue par le Darpa,
instrument financier de la Défense des Etats-Unis.
On l'appelle Cyborg
Beetle, un nom que l'on pourrait traduire par cyber
scarabée. Cet animal a
– involontairement –
joué les vedettes lors de la dernière
conférence MEMS 2008, dont l'objet n'a rien à
voir avec la biologie mais concerne les capteurs et autres senseurs
micromécaniques baptisés MEMS (Micro
Electro Mechanical Systems).
L'animal
(l'engin ?) n'était pas physiquement présent mais
il a
été présenté par
l'équipe de
l'université du Michigan qui l'a conçu
(créé ?). Le principe consiste à implanter
trois électrodes dans un insecte de bonne taille, en
l'occurrence un coléoptère dynaste, ce cousin du
scarabée muni d'une longue et unique corne (unicorn beetle en anglais, Dynastes tityus de son nom scientifique). Deux
d'entre elles plongent dans les muscles des ailes, à droite
et à gauche, et la troisième s'enfiche dans le
ganglion cérébral de l'infortuné
insecte.
Ces trois stimulateurs sont reliés à un minuscule
contrôleur électronique et à une pile
lithium-ion, tous deux solidement installés sur le thorax de
l'insecte. Ce sac à dos thoracique porte, au bout d'un bras
coudé, un stimulateur visuel composé de diodes
électroluminescentes, placées devant les yeux de
l'insecte. En les allumant, on peut inciter le
coléoptère à se diriger dans une
certaine direction. (Par Jean-Luc Goudet,Futura-Sciences)
L'implantation
a lieu avant la métamorphose, quand l'insecte est une
chenille ou une chrysalide. Les petits dispositifs implantés
s'intègrent mieux dans les tissus encore mous, qui finissent
par les entourer. La mortalité varierait de 20 à
80 % selon les lieux d'implantation des électrodes.
Cet
insecte robotisé vole-t-il ? Oui, selon des photos
présentées par les chercheurs de
l'université du Michigan et publiées sur un site japonais de robotique. Mais pour l'instant, le
coléoptère ne vole qu'en rond et en zigzag,
grâce à l'action des électrodes
activant les muscles.
Ce projet un peu fou n'est pas
une élucubration d'étudiants. Il
répond à un appel d'offres (« sollicitation »
BAA06-22)
de la Darpa (Defense
Advanced Research Projects Agency), une agence de financement
dépendant du ministère de la Défense
des Etats-Unis. Le projet est baptisé Hi-MEMS, pour Hybrid Insect MEMS. Son Program Manager au Darpa est Amit Lal, spécialiste de
micro mécanique. D'après le site de Technovelgy, ce chercheur aurait
été inspiré par une nouvelle de
science-fiction, Sparrowhawk (épervier),
de Thomas A. Easton, publiée en 1990.
Nul ne sait si
ces expériences aboutiront vraiment à des
armées d'insectes volants, porteurs de caméras,
de poison ou de charges explosives. Mais l'idée est dans
l'air... (Par Jean-Luc Goudet,Futura-Sciences)
Le Darpa est
une agence à surveiller de près, c'est le mosento de
la recherche en armement hi-tech... Un jour, elle créera
l'arme ultime
de contrôle mental humain, à n'en pas douter...
Pour nos enfants, les
futurs pantins de demain.
Dans la
série "lost",
les scénaristes nous ont fait un clin d'oeil au sujet de
cette agence,
à moins que ce ne soit qu'une coincidence, ils ont
changé une
lettre...le "p
".